Deux journées intenses de calibrage et de corrections sur le terrain depuis que la station est passée à l'extérieur. La tâche principale : vérifier que notre chaîne de traitement du son mesurait effectivement la bonne chose. Après avoir comparé les relevés du micro de la caméra à un sonomètre calibré, sur des vols réels passant au-dessus — un TAP A320neo à 550 ft — le système a affiché 93 dB contre 92 pour le sonomètre. Un décibel d'écart. On s'en contente.
La station capture désormais trois points de données indépendants par vol : une photographie notée par YOLO, sélectionnée sans intervention humaine, une mesure de crête sonore en dB, et l'impulsion vibratoire transmise à travers la structure du bâtiment et captée par notre accéléromètre MPU-6050 au passage de chaque aéronef. La qualité de l'air (PM1.0, PM2.5, PM10) est également disponible en direct via le capteur PMS5003 installé dans le couloir d'approche.
Avec cela, Lisbon Finals V1 est achevé. Chaque aéronef survolant la terrasse est détecté, photographié, mesuré et publié de manière autonome, 24 heures sur 24. Le capitaine et le copilote travaillent déjà sur la V2 — une chaîne de détection visuelle utilisant RT-DETR, qui remplace le déclencheur acoustique par un déclencheur basé sur la caméra.
Plus de détails bientôt.