Une période plus calme en coulisses, surtout des choses qui, au départ, n'étaient pas censées être remarquées en train de mal fonctionner. L'Archive servait tranquillement le même instantané périmé depuis plus d'une semaine sans que personne ne s'en aperçoive — le genre de panne qui, vue de loin, ressemble à un succès. Corrigé, et pendant que nous y étions, les chiffres des vols de nuit sont désormais présentés mois par mois plutôt que sous forme d'un chiffre unique cumulé depuis toujours.
Une plateforme citoyenne qui s'oppose à l'expansion de cet aéroport nous a écrit pour demander à utiliser nos données. Nous avons dit oui, et leur avons rappelé, avec délicatesse, que la station ne prend pas parti — elle publie ce qu'elle mesure, pour quiconque le demande. C'est là toute sa raison d'être.
Et une nouvelle question s'est ouverte : non seulement l'intensité sonore d'un avion au-dessus de nous, mais aussi la durée pendant laquelle il reste aussi bruyant. Les premiers signaux suggèrent que les départs pourraient être le chiffre le plus faible, mais avec la mémoire la plus longue. Les tests continuent dès que le vent redevient favorable aux atterrissages.
La semaine prochaine : terminer ce test sur des atterrissages réels, puis l'intégrer correctement dans le pipeline en production, plutôt que de le rajouter après coup. L'objectif est de l'avoir prêt avant le 1er septembre, afin que le nouveau mois débute avec le tableau complet, au lieu de rattraper le retard en cours de route. ✈️